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Le diabète de type 1

Le diabète de type 1, diabète insulino-dépendant (DID), diabète inné, apparaît le plus souvent de manière brutale chez l'enfant ou chez le jeune adulte,  mais peut parfois aussi être présent depuis la naissance et ne se révéler qu'à l'adolescence. Il se manifeste par une polyurie, une polydipsie et une  polyphagie. Il a aussi pour conséquence un amaigrissement malgré une prise de nourriture abondante, une hyperglycémie  supérieure à 1,26 g/l[] de glucose dans le sang à jeun, ou supérieure à 2 g/l (11 mmol/l) à n’importe quel moment de la journée, avec parfois présence d'acétone dans les urines ou le sang, accompagnée d'une haleine « de pomme reinette » caractéristique.

 

  Les étiologies du diabète de type 1

Des formes familiales existent, ce qui est en faveur d'un facteur génétique. Le diabète de type 1 peut aussi se rencontrer de façon occasionnelle dans des maladies génétiques rares tel que la polyendocrinopathie auto-immune de type 1.

 Le rôle d'une infection à entérovirus  est évoqué, avec un risque augmenté de 50 %. Un lien entre les infections à entérovirus et la consommation de lait de vache existerait également

Un taux de nitrates élevé dans l'eau potable  peut provoquer le diabète de type 1.

 Une carence en vitamine D chez l'enfant depuis l'âge d'un an pourrait expliquer 80 % des cas de diabète de type 1.

 

 

Physiopathologie

L’insuline joue un rôle clé dans la physiopathologie du diabète, sa production varie en fonction de la glycémie : ainsi, en cas d'hyperglycémie, l'insuline est produite en plus forte quantité. C’est une hormone hypoglycémiante dont l'action s'oppose à celle du glucagon.

L'insuline est fortement sécrétée après les repas, ce qui favorisent le stockage du glucose dans le foie, les muscles et le tissu adipeux. La concentration d'insuline baisse à distance des repas, permettant la libération de ces stocks, principalement le glycogène formé dans le foie après les repas à partir du glucose des aliments. Si le jeûne se prolonge pendant plus de 12 heures, la concentration d'insuline baisse encore, permettant la production de glucose à partir d'autres substrats : glycérol du tissu adipeux, lactate et protéines des muscles. En même temps, lorsque le jeûne se prolonge, le fonctionnement de l'organisme, du cerveau en particulier, est orienté vers l'utilisation d'autres substrats énergétiques : acides gras et corps cétoniques. La destruction des cellules bêta pancréatiques qui sécrètent l'insuline, situées dans le pancréas, a donc pour conséquence une absence d'insuline dans le sang et un taux de glucose élevé dans le sang. La production massive de corps cétoniques, non utilisés, s'accumulant dans le sang est responsable quant a lui de  l'acidocétose.

 

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Figure 1: Physiopathologie du diabète de type 1

 

Epidémiologie

Dans les pays développés, la prévalence est variable : environ 0,25 pour 100 en France.
L'incidence dépend du pays et varie entre un cas pour un million en Chine et au Venezuela, 10 cas pour 100 000 personnes en France, 40 cas pour 100 000 personnes en Finlande. Cette incidence tend à croître dans presque tous les pays.

 

 

Diagnostic

 

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    Tableau 1 : diagnostic du diabète de type 1

 

 

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Figure 2 : La prise de la glycémie

 

Les signes cliniques

Ce sont les signes cliniques fonctionnels généraux:

  • Polyphagie
  • Polyurie
  • Polydipsie
  • Amaigrissement
  • Asthénie
  • Prédisposition aux infections a cause de l’hyperglycémie

 

 

Signes biologiques

 

  • Auto-anticorps

Dans près de 96 % des cas de diabète de type 1 chez l'enfant on observe la présence d'auto-anticorps : anti-îlot (ICA), anti-insuline (IAA), anti-décarboxylase de l'acide glutamique (GAD) et anti-tyrosine phosphatase membranaire (IA2).

 

  • L'hémoglobine glyquée

Il s'agit du dosage de fraction de l'hémoglobine  (HbA1C) qui piège le glucose de façon proportionnelle à la glycémie. Le taux normal est inférieur à 6 % de la totalité des Hb.

 

  • L'hyperglycémie

 

  • La glycosurie

Elle est nulle, sauf chez la femme enceinte, La glycosurie survient à partir de 1,8 g/l de glucose dans le sang.

  • Les corps cétoniques

Il peut se manifester aussi chez des personnes non-diabétiques lors d'un jeûne prolongé ou encore à la suite d'une diète hyper protéinée.

 

Traitement

Il n'existe actuellement aucun traitement pour guérir le diabète de type 1

Les thérapies actuellement existantes permettent au patient diabétique de mener une vie normale et de réduire fortement les effets néfastes de la maladie.

Le traitement du diabète de type 1 associe régime et prise d'insuline. Cependant un régime alimentaire sain, une activité physique régulière, des médicaments, une prise de glycémie régulière et le traitement des complications permettent de traiter le diabète et d’éviter ou de retarder les conséquences qu’il peut avoir.

 

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Figure 3 : L’insulinothérapie

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Date de dernière mise à jour : 11/12/2019